mercredi 26 février 2014

Lancement d'une sonde vers Duna

La mission d'aujourd'hui se déroulera dans l'espace de coup-ci. 
Notre but sera d'envoyer une sonde de reconnaissance vers la planète rouge : Duna. 
En attendant de refaire Mission to Mars. 


L'ensemble de la fusée se compose de deux parties :

-1ère partie : Sonde.

  • Une sonde automatique, 
  • Un laboratoire junior, 
  • Un mystery Goo, 
  • 4 batteries de petite capacité, 
  • De 2 supports en acier, 
  • 4 batteries de grande capacité, 
  • De 4 petits réservoirs à fuel liquide/comburant et de leurs réacteurs,
  • De 8 panneaux solaires 1x6,
  • Une antenne parabolique, 
  • De l'éclairage. 
-2ème partie : le lanceur 
  • Un réservoir Fuel liquide/comburant et son réacteur NERVA (atomique),
  • De 4 réservoirs d'alimentation,
  • D'un raccord pour grands ensembles,
  • D'un réservoir de grande capacité avec son réacteur de mise en orbite, 
  • De deux réservoirs de très grande capacité avec leur réacteur de poussée de grande puissance, 
  • De 4 boosters à fuel liquide, comprenant chacun 2 réservoirs de très grande capacité avec leurs réacteurs de grande puissance. Petite particularité le réacteur central et les 4 boosters sont assemblés avec la technique dite de l'asperge. Technique que j'ai découvert sur de nombreux tutoriaux sur Youtube. 
  • De 4 boosters à carburant à poudre. 



Comme d'habitude les boosters à poudre donnent une bonne impulsion. Toutefois leur durée de vie est très courte. 


Alors nous allons expliquer la technique de l'asperge. 
Il s'agit d'une technique qui permet d'utiliser tous les moteurs de lancement en même temps. Ce qui augmente considérablement la puissance de votre fusée. 
De plus la séparation des réservoirs des boosters à fuel liquide devient séquentielle. C'est à dire que nous n'allons pas séparer les 4 boosters en même temps comme nous le faisions jusqu'à présent, mais 2 par 2.
Cela à pour effet en plus du gain de puissance d'alléger l'ensemble de la fusée et donc de gagner en poussée, par libération de poids supplémentaire. 


Donc nous larguons les premiers réservoirs qui sont maintenant vide. 



15 000 m nous pouvons incliner la fusée pour prendre de la vitesse orbitale. 


Les deux derniers réservoirs des boosters sont maintenant vides. Ejection ! 
C'est un échec mon apogée c'est cassé la figure, l'ensemble doit être trop lourd. 

2ème tentative. 








On incline la fusée plus tard que lors du premier essai. 
C'est de nouveau un échec. 

3ème tentative. 






 Ce coup-ci on essaye de miser sur la vitesse orbitale. 


C'est de nouveau un échec. 
Je ne maîtrise pas la technique de l'asperge ou bien mon lanceur est trop lourd. Je ne sais pas. 
J'ai décidé de changer de lanceur. 


Donc ce coup-ci le lanceur se compose des éléments suivants :

  • Même éléments de sonde, 
  • Réservoir fuel liquide, 
  • Un multi-raccords 3 fûts, 
  • 3 réservoirs et des moteurs de lancement,
  • 1 autre étage avec les éléments cités au dessus,
  • 3 boosters à carburant à poudre
  • Des ailerons. 




Inclinaison de la fusée à 13 000 m. 



Séparation du 2ème étage principal de lancement à 80 000 m. 
Phase de mise en orbite. 



Par contre nous devons terminer la mise en orbite avec le moteur atomique. 


Et nous allons nous arrêter là pour le moment, car le moteur atomique n'est pas assez puissant pour nous permettre de nous échapper de l'attraction de Kerbin. 
De plus nous avons sauvagement pompé le carburant destiné à rejoindre Duna. 
Mais heureusement j'ai placé un port de dock sur la sonde. Nous pourrons réapprovisionner le réservoir avec une autre fusée. Avant le départ pour Duna. 




Circularisons l'orbite autour de Kerbin. 




La suite au prochain épisode. 

Pont aérien vers le Pôle Nord de Kerbin

Maintenant que nous avons débloqué d'autres pièces d'aéronautique. Il est l'heure d'utiliser tout ce matériel. 

Donc le but aujourd'hui sera de rallier le Pôle Nord de notre planète mère. 

Donc j'ai repris les composants du précédent avion. Le principal défaut du précédent modèle, était son manque de maniabilité. 


Pour réaliser un vol dans de meilleures conditions. J'ai rajouté des ailerons sur les ailes de portance avant et arrière. 
Cela permettra de gagner en profondeur ou en hauteur. C'est ce qui permettra à l'avion de monter ou de descendre. 

La gouverne de direction se trouve sur l'aileron de queue de l'appareil. 
Lui nous permettra de diriger le zinc. 

Ah oui et élément très important de cet avion. Il possède enfin des roues. Ce qui facilitera grandement le décollage. (et peut être l'atterrissage ^^)


Première surprise il décolle plus facilement. L'ancien modèle devait glisser sur toute la piste avant de pouvoir décrocher du sol. 
Et de plus je ne suis plus obligé de monter progressivement les gaz. Avec ce modèle un démarrage plein régime, ne fait plus partir l'appareil dans tous les sens et dans le bas côté. 


En plus le modèle est hyper stable. Je peux tranquillement orienter la caméra sans avoir peur que l'engin devienne fou et veuille redescendre subitement parterre. 


Une petite vue sur l'aérodrome abandonné près du centre de contrôle. 
Maintenant que les essais de vols sont terminés la mission peut commencer. 
Direction le pôle. 


Donc un élément important à prendre en compte avec ces appareils c'est le niveau d'air. 
Les moteurs de l'avion n'étant pas des moteurs de fusée. (sans blague ^^)
Il s'agit ici d'une technologie différente. 

Alors maintenant c'est la minute de science ^^ 

La planète est entourée d'atmosphère. Celle-ci permet à la vie de se développer mais permet aussi de la protéger. 

De quoi l'atmosphère est constituée ? 
Majoritairement de Diazote, de dioxygène et de vapeur d'eau. 
Mais aussi de gaz divers sous forme de traces (on compte les quantités de gaz en parties par million ou ppm) et de bactéries et pollens. 

L'atmosphère permet de promouvoir la vie sur terre pourquoi ? 

Notamment en retenant l'oxygène. Les fameux 21 % d'oxygène qui nous sont nécessaires pour pouvoir respirer, se retrouve dans l'atmosphère. En dessous ou ou dessus de 21%, nous éprouvons des difficultés à le faire. 

L'atmosphère permet de protéger la vie sur terre pourquoi ? 

Une partie des nombreux gaz qui sont dilués dans l'atmosphère, ont pour rôle de retenir la chaleur mais aussi de repousser certains rayons du soleil. 

Notamment les gaz à effet de serre tant décris. 
Il faut savoir qu'ils existent naturellement sur notre planète, il s'agit de (du) : 
  • La vapeur d'eau H2O, 
  • Dioxyde de carbone CO2,
  • Du méthane CH4, 
  • Du protoxyde d'azote N2O,
  • L'ozone 03, 
  • Les hydrocarbures halogénés. 
Ceux-ci sont les principaux, il en existe d'autres mais dans des quantités plus petites. 

Leur rôle est le suivant. 


Ces gaz à effet de serre sont nécessaire à la vie, car grâce à eux la température moyenne de la Terre est de +15C°. Sans leur action notre planète subirait les mêmes conditions que les faces éclairés et non éclairés de la Lune. C'est à dire 120°C pendant la journée Lunaire et -180°C pendant les nuit Lunaire. 

Bien évidement les gaz à effet de serre sont comme toutes choses il ne faut pas en abuser !

L'augmentation des activités humaines depuis la fin du XIXème siècle à considérablement augmenté les quantités de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, notamment pour le C02 qui est le principal gaz qui caractérise notre vie lié aux utilisations d'énergies fossiles à base de Carbone. 
L'augmentation des quantités de gaz à effet de serre, accentue la re-capture des rayonnements infrarouges qui proviennent du sol. 
Cela a pour effet d'augmenter la température moyenne de la planète et c'est pour cette raison que nous entendons parler de réchauffement climatique. 

Voilà pour la composition et pour le rôle joué par l'atmosphère. 

Maintenant une autre question que je me suis posé. 
L'atmosphère est constitué de gaz. Un gaz théoriquement occupe tout l'espace vide disponible autour de lui. Alors comment cela se fait-il que l'atmosphère ne se disperse pas dans l'espace. Comme une bouteille de gaz butane que l'on ouvre et qu'on laisse se vider dans l'air ? 

Dans ce cas, c'est encore la faute à la gravité de la Terre. (ou plutôt grâce et merci à elle ^^)
La gravité attire tout ce qui l'entoure. Que ce soit des solides, des liquides mais aussi des gaz. 
L'air est régit par les mêmes phénomènes physiques que les astres, les corps et vaisseaux spatiaux. 
La gravité attire en son centre les molécules des gaz qui constituent l'air. Ils s'accumulent et forment notre atmosphère. 

Au fur et à mesure de l'élévation de l'altitude, la densité de l'air diminue. L'air est plus dense au niveau du sol car la gravité impose une grande force de cohésion avec les molécules d'air. Plus on s'éloigne du sol plus cette force de cohésion diminue. 

De plus on parle de pression atmosphérique. Celle-ci représente pression de poids d'air accumulé au dessus de notre tête. 

Donc quand nous augmentons notre altitude, la pression diminue car les molécules sont moins soumises à la gravité et sont donc moins concentrés, de plus plus nous sommes haut en altitude, moins nous avons de molécules d'air au dessus de notre tête ce qui diminue le poids et donc la pression. 

L'atmosphère n'est pas complètement circulaire autour de la planète. Car par les phénomènes expliqués précédemment et les effets divers comme les marées (gravitation de la Lune), celle-ci est plus ou moins haute en fonction de ces conditions. 
L'air est aussi en constante rotation autour du centre de gravité de la planète, mais comme nous tournons avec lui, nous n'en ressentons pas les effets. 


Tout cela pour dire que dans un avion notre limite d'action, se traduit par les possibilités offertes par l'atmosphère et la technologie avionique. 

Et justement la technologie est limité par la quantité d'air que les réacteurs de l'avion reçois.
Dans le jeu cela est représenté par la jauge IntakeAir (Air admis).
Plus nous prenons de l'altitude moins l'air est présent et moins les réacteurs des avions sont efficaces.
C'est pour cette raison qu'il ne faut pas monter trop haut, sinon les moteurs se coupent par asphyxie et l'avion retombe.
Après il faut avoir de la chance pour essayer de les redémarrer avant d'arriver au sol. 


Voyez à 8 000 m la jauge indique que l'air est présent en quantité suffisante. Les moteurs ne peinent pas. 


A 16 000 m, une altitude 2 fois plus haute, nous remarquons que la jauge d'admission d'air à fortement chuté. Le moteur peine à élever l'avion et nous remarquons grâce à la traînée de gaz que l'avion commence à stabiliser son altitude.  


Il faut de plus en plus redresser le nez de l'avion pour se maintenir en l'air :/ 


Là c'est cuit l'avion commence à redescendre, il ne possède plus assez de poussée pour continuer à rester stable ou à monter. 


12 300 m les moteurs redémarrent car l'air est de nouveau présent en quantité suffisante. 


Banquise en vue nous allons commencer à descendre dans l'espoir d'atterrir. 


Déploiement du train d'atterrissage. 





Visiblement il s'agit d'une surface plane, cela facilitera le choix d'une zone d'atterrissage. 



Un peu de science en passant au dessus de la glace. 





Voilà mission accomplie nous sommes posés. 



C'est le moment de se dégourdir le scaphandre Addo, tu l'as bien mérité ^^